Le pôle création packaging SKLUBS
La création packaging chez SKLUBS tient dans une seule équipe : elle dessine votre marque, modélise votre emballage, en tire les images et les films, puis le fait fabriquer dans notre usine. Le fichier qui sert au rendu 3D est celui qui part en impression.
Dès 49 €Première prestation design
Dès 390 €Première animation 3D
Prix affichésPas de devis pour savoir
Direct usineDesign et production au même endroit
01 — Par où commencer
Sept entrées possibles dans la création packaging, selon que vous cherchez une prestation précise, une vue d’ensemble, une preuve ou un mode d’emploi. Toutes mènent au même studio.

Douze prestations à l’unité : logo, identité, packaging, étiquette, sticker, mockup. Prix et délai affichés, commande en ligne.
12 prestations · dès 49 € →

Branding, structure, 3D, photo, vidéo, publicité : la vue d’ensemble de ce que le studio sait faire.
12 expertises →

Packshots animés, reveals packaging, motion logo et mascottes 3D, modélisés depuis vos fichiers de production.
8 prestations · dès 390 € →

Les projets sortis d’usine : sachets, boîtes, étiquettes, textile. Ce qui a été produit, pas ce qui a été dessiné.
Le portfolio →

40 000 pièces, du premier croquis à la palette livrée. Le détail d’un projet complet, chiffres compris.
Cas client →

Matières, barrières et finitions : Mylar, kraft, carton, verre, soft touch, dorure, vernis sélectif.
12 matières →
02 — Ce qu’on sait faire
Toute la création packaging se commande à l’unité, en ligne, sans passer par un devis. Le devis reste possible pour les projets qui sortent du cadre.
Douze prestations, six familles.
Huit prestations, trois niveaux chacune.
03 — La chaîne
La plupart des marques assemblent leur création packaging à partir d’une agence, d’un freelance, d’un studio photo et d’un fournisseur. À chaque passage de main, l’intention se perd un peu. Ici, il n’y a pas de passage de main.
01
Positionnement, territoire visuel, ce que la marque doit dire avant de choisir une couleur.
02
Logo, système graphique, structure du packaging et fichiers de production.
03
Le produit modélisé : on valide une forme et une finition sur un rendu, pas sur un échantillon.
04
L’usine imprime le fichier qui a servi au rendu. Même fichier, aucune dérive.
05
Packshots, films, formats publicitaires : de quoi vendre le produit dès sa sortie.
04 — Ce qui nous distingue
La dieline validée en 3D est celle qui part sur la ligne d’impression. Ce que vous voyez à l’écran est ce qui sortira de production.
Le design comme la vidéo sont tarifés et commandables en ligne. Vous savez ce que ça coûte avant d’écrire à qui que ce soit.
La production est à Guangzhou, l’interlocuteur est ici. Le contrôle qualité se fait sur place, avant expédition.
05 — Choisir sa porte
Quatre situations reviennent presque toujours quand un projet de création packaging démarre. Chacune a un point de départ différent, et un seul écran à ouvrir pour avancer.
Pas de logo, pas de nom déposé, pas d’emballage. L’ordre qui fait gagner le plus de temps est toujours le même : identité d’abord, structure ensuite, production en dernier. Commencez par la création de logo et le système graphique — couleurs, typographies, règles d’usage — parce que tout le reste en découle : l’étiquette, la boîte, le sachet, la vidéo. Avant de faire imprimer quoi que ce soit, vérifiez que le nom est disponible : la recherche d’antériorité se fait gratuitement sur la base de l’INPI, et un dépôt de marque coûte moins cher qu’une réimpression de 20 000 sachets. Le pack Brand launch réunit identité, packaging et premiers visuels dans une seule commande.
Votre identité tient debout, mais le produit n’a pas encore d’emballage. Le point de départ est la structure : quel format, quelle matière, quelle barrière. Un thé, une gummy et une crème n’ont ni les mêmes besoins d’étanchéité ni les mêmes contraintes de conservation, et ce choix-là conditionne le prix bien plus que le design. La page matériaux compare douze matières et leurs finitions, du Mylar au carton rigide. Une fois la matière arrêtée, le packaging design produit la dieline et le fichier d’impression, et la modélisation 3D permet de valider la forme et la finition avant de lancer une seule impression.
Le produit existe, il est fabriqué, mais vous n’avez rien à montrer en ligne. C’est le cas le plus rapide à traiter : si nous avons déjà les fichiers de production, la modélisation est faite et il ne reste que le rendu. Un packshot 3D animé part de 390 €, un reveal packaging de 490 €, un film de lancement de 1 190 €. Les rendus sortent aux formats attendus par les fiches produit Amazon, les publicités Meta et les réels Instagram — 16:9, 1:1 et 9:16 — sans nouveau tournage ni nouvel échantillon à expédier.
Vous avez des fichiers, des volumes et un historique de prix. Envoyez-nous ce que vous imprimez aujourd’hui : dieline, design, quantité, matière. Nous reprenons vos fichiers existants sans les redessiner s’ils sont exploitables, et nous les corrigeons quand le fond perdu ou le profil colorimétrique manque. L’étude de cas L’As du CBD montre ce que donne un transfert de ce type sur 40 000 pièces, chiffres à l’appui. Si vous visez au passage un emballage plus sobre en matière, les référentiels d’éco-conception publiés par l’ADEME donnent les arbitrages à connaître avant de figer un format.
06 — Le vocabulaire
Neuf termes reviennent dans presque tous les échanges de création packaging. Les connaître évite les allers-retours et les mauvaises surprises au moment de l’impression.
Le plan à plat de votre emballage : tracé de découpe, plis, zones de collage. C’est le gabarit sur lequel le design vient se poser. Sans dieline juste, un packaging imprimé ne se monte pas.
Les 3 à 5 mm de design qui dépassent du tracé de découpe. Ils absorbent la tolérance mécanique de la coupe : sans eux, un liseré blanc apparaît sur le bord des boîtes.
Le CMJN mélange quatre encres, le Pantone est une encre préparée à l’avance. Un aplat de couleur de marque sort plus stable en Pantone d’un tirage à l’autre ; le CMJN reste plus économique sur les visuels riches.
La capacité d’un emballage à bloquer l’oxygène, l’humidité et la lumière. C’est ce qui sépare un sachet Mylar d’un simple kraft, et ce qui détermine la durée de conservation du produit.
Un complexe multicouche associant film polyester et aluminium. Opaque, étanche, thermoscellable : le standard des sachets refermables pour produits sensibles.
Une pelliculage mat au toucher velours appliqué sur le carton. Il change la perception d’un packaging plus vite que n’importe quelle modification de couleur, et se combine avec une dorure ou un vernis sélectif.
Un vernis brillant déposé sur une zone précise — un logo, un motif — pour créer un contraste de matière avec le reste de la surface. Il demande un fichier de masque séparé.
L’image du produit seul, sur fond neutre, cadrée pour une fiche produit. En 3D animé, c’est une rotation ou un mouvement de caméra court, rendu depuis le fichier qui sert aussi à l’impression.
Le bon à tirer : la validation écrite avant lancement de la production. Ici, un rendu 3D remplace souvent l’échantillon physique à cette étape, ce qui fait gagner une à deux semaines sur le calendrier.
07 — Les pièges
En création packaging, elles reviennent projet après projet, et elles se paient toujours au même endroit : au moment où le tirage est déjà lancé. Aucune ne demande de budget pour être évitée, seulement d’être traitée dans le bon ordre.
Le design se dessine souvent sur un rendu de boîte carton, puis le produit finit en sachet souple. Les proportions ne tiennent plus, le logo tombe sur une soudure, et il faut tout reprendre. La matière et le format se choisissent avant le premier tracé : ils déterminent la surface réellement imprimable, la zone de pliage et les endroits où l’encre ne tiendra pas.
Un écran émet de la lumière, un emballage la reflète. Un orange qui claque sur un moniteur peut sortir terne sur du kraft et criard sur du couché brillant. Pour toute couleur qui porte l’identité, on inscrit une référence Pantone au fichier, et on accepte que le CMJN varie légèrement d’un tirage à l’autre.
C’est l’erreur la plus fréquente. Un fichier livré pile au format de la découpe ne pardonne rien : la coupe a toujours une tolérance d’un à deux millimètres. Sans les 3 à 5 mm de débord, un liseré blanc apparaît sur une partie du tirage — et il n’y a plus rien à faire une fois les 10 000 pièces imprimées.
Mentions obligatoires, code-barres, adresse du responsable de la mise sur le marché, consignes de tri : ces éléments arrivent souvent après coup et cassent une composition qui tenait très bien sans eux. On les place dès la première maquette, avec leurs tailles minimales, quitte à leur réserver une face entière.
Un rendu 3D coûte une fraction d’un tirage raté. Sur une boîte à fenêtre, une dorure ou un vernis sélectif, il montre en dix minutes ce qu’un aplat en PDF ne montre jamais : comment la lumière prend sur la surface. C’est la raison pour laquelle la modélisation est offerte quand le packaging est dessiné ici.
Le prix unitaire chute vite avec le volume, parce que les frais fixes — outil de découpe, calage machine, plaques d’impression — sont les mêmes pour 500 ou 5 000 pièces. Un premier tirage trop petit donne un coût unitaire qui ne dit rien du modèle économique réel. Mieux vaut valider le design en 3D, puis produire une quantité qui tient debout.
08 — Questions fréquentes
Par le catalogue des services design, qui est la porte d’entrée la plus directe de la création packaging : la création de logo et l’identité visuelle s’y commandent à l’unité, avec leur prix et leur délai. Si vous préférez en parler d’abord, le devis reste ouvert.
Non. Chaque prestation se commande seule. Mais quand le design et la fabrication sont chez nous, le fichier validé en 3D est celui qui part en impression — et la modélisation 3D de votre packaging devient offerte.
49 € pour une prestation design d’entrée, 390 € pour une première animation 3D. Les prix sont affichés sur chaque fiche, sans devis préalable.
Nous fabriquons. La création packaging et la production sont au même endroit : l’usine est à Guangzhou, l’équipe qui vous répond est en France, et le contrôle qualité se fait sur place avant expédition.
Une dieline et votre design d’impression suffisent dans la plupart des cas pour lancer une création packaging. La page « Préparer vos fichiers » détaille les formats, fonds perdus et profils colorimétriques attendus.
Le portfolio rassemble les projets sortis d’usine, et l’étude de cas L’As du CBD détaille un projet complet de 40 000 pièces, du croquis à la palette.
Comptez trois à cinq semaines pour la partie création — identité, structure, fichiers de production — puis quinze à vingt-cinq jours de fabrication selon la matière et la quantité, et dix à quinze jours de transport maritime ou trois à cinq jours en aérien. Les projets qui dérapent sont presque toujours ceux où le fichier d’impression est repris après le lancement : c’est exactement ce que la validation sur rendu 3D permet d’éviter.
Le rendu est construit depuis la dieline et les matières réellement utilisées en production, pas depuis une maquette approchante. L’écart possible porte sur la perception d’une couleur à l’écran, jamais sur la forme ni sur les dimensions. Pour les teintes critiques, un Pantone est indiqué au fichier et un échantillon imprimé peut être envoyé avant lancement du tirage complet.
Oui pour tout ce qui est design, 3D et vidéo : ces prestations se commandent à l’unité, sans volume minimum. Pour la fabrication, le seuil dépend de la matière : les sachets Mylar et les étiquettes démarrent bas, les boîtes rigides avec finitions demandent un volume plus élevé pour que le coût unitaire reste tenable. Indiquez votre quantité cible dès la demande, elle oriente le choix de matière autant que le budget.
À vous. Tout ce qui sort de la création packaging vous appartient : les fichiers sources, la dieline et les déclinaisons vous sont remis à la livraison, et rien ne vous oblige à produire chez nous pour les récupérer. Nous conservons une copie pour pouvoir relancer une réimpression à l’identique, et nous ne réutilisons pas un design client pour un autre projet.
À votre tour
Un croquis, une référence ou juste une idée suffisent pour lancer votre création packaging. Si vous savez déjà ce qu’il vous faut, le catalogue est ouvert.
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